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CASTIPARIS2008

Rallier Castillonnès (Lot et Garonne) à Paris à vélo
en 2 ou 3 jours (environ 600 km)
en collectant des dons pour la lutte contre la
MUCOVISCIDOSE.


Le blog CastiParis2008 c'est :

- présenter et soutenir le projet CastiParis 2008.

- un champ d'expression sur ma pratique du velo.

  CIMG1392-copie-1.jpg

Lundi 4 août 2008
D'abord toutes mes excuses pour ceux qui attendaient des nouvelles de CastiParis. Des contraintes extérieures, un relâchement de l'entraînement et CastiParis2008 risque de devenir CastParis2009.

Pendant ce temps, Laura ne perd pas le sien de temps : obtention du Bac, inscription en fac à Bruxelles (Info-com pour devenir journaliste, je le rappelle) et démarrage d'un stage au sein de l'équipe professionnelle Bouygues Télécom.

Départ vendredi dernier pour l'Espagne, pour suivre la Classica San Sébastian (remporté par Valverde) puis demain mardi direction Saint Amand Montron pour Paris-Corrèze, course de deux étapes.

Son article sur la course dans la voiture du directeur sportif est visible en ligne sur le site de l'équipe : voir



Par Bruno PIERLAY
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Lundi 19 mai 2008
12 mai 2008, grand week-end et petite escapade au Danemark.

Un voyage professionnel au Danemark de Christine, mon épouse (elle expose ses oeuvres à la gallerie Babette à Knebelbro), m'a permis de rouler dans un petit pays où la petite reine est une vraie reine.

Départ de la maison en bois de Boeslum louée pour notre séjour, à 8 h 15, sous un beau soleil (eh oui, nous avons eu 4 jours d'un superbe temps) : direction Ebeltoft et le bord de mer où j'emprunte la large piste cyclable, séparée de la route par une large banquette enherbée, ici pas de bolides à 4 roues me frôlant.

La piste serpente le long de la côte jusqu'à Ronde. Je bifurque ensuite vers le Nord-Est sur la route 15, direction Grena, jusqu'à Trustrup, où replonge au Sud-Est vers la mer.

mon parcours


La joie de rouler sans crainte des voitures, la diversité des paysages : passer du bord de mer à la forêt profonde, des lacs aux landes :

que du plaisir !!!!!!!!

et une petite préparation, non prévue, pour les Boucles de Guyenne, la rando du cycloclub de Miramont (47),  qui se dérouleront 6 jours plus tard et dont j'apprendrai la date à mon retour en France.
Par Bruno PIERLAY
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Jeudi 24 avril 2008
Samedi 19 avril, 6 h 45, j'enfourche mon vieux clou, direction Bergerac, où, sur le parvis de l'Eglise Saint Jean, m'attend une douzaine de courageux pour le brevet cyclo 200 km.

La météo fait encore la une des conversations ce matin. Le temps sec tiendra-t-il jusqu'à ce soir?

 7 h 10 le départ est donné, une voiture de la Police Nationale ferme la route jusqu'à l'embranchement de la D4E, merci à ces fonctionnaires matinaux.

Dans la vallée qui conduit à Maurens, le soleil n'est pas encore totalement levé, d'où un température relativement basse. Mais à Mussidan le soleil est bien là.

Premier arrêt à Tocane Saint Apre, après une soixantaine de kilomètres. La moyenne jusque là est d'environ 25 km/h, sur un parcours très peu vallonné.

Cette partie de la Dordogne m'est inconnue et c'est avec plaisir que je découvre Bourdeilles, Brantôme et la route de la rive droite de La Dronne qui relie les deux bourgs. La route serpente entre falaises de calcaires blancs et la rivière. Je me croirais retourné en ma Franche-Comté natale.



Brantôme : premier pointage. Cette ville devait être l'étape casse-croûte, mais il n'est que 11 h 00. A l'unanimité, il est choisi de reprendre la route et de déjeuner à Sorges.

Entre Ligueux et Sorges, un camarade m'avertit du voile important de ma roue arrière : j'ai cassé un rayon. A mi-parcours!! Il me faudra bien finir avec...

Pause déjeuner à Sorges où j'apprécie ma salade de pâtes aux calamars sans trop penser à ma roue arrière.

Reprise de la route :
Savignac les Eglises
Cubjac
Ajat ... encore un château et pointage au restaurant du village

Rouffignac-Saint Cernin de Reilhac
Lacropte : dernier pointage au café en descendant, aussi rapidement que Laurent Brochard descendait les cols, deux boîtes de Coca glacé.

Cendrieux
Saint Alvère
Liorac sur Louyre où la fatigue se fait sentir dans la dernière côte.

A Creysse, je quitte mes camarades direction Cours de Pile.

220 km au compteur (j'ai fait le circuit de Cours de Pile et non de Bergerac)
3450 mètres de dénivelé positif et je me prends à rêver de parcours plus longs

Parcours : ici





Par Bruno PIERLAY
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Mercredi 2 avril 2008

Dimanche 30 mars, 8 h 00, devant l'église Saint Jean à Bergerac, une dizaine de courageux prend la route du Brevet 150 km, avec une question en tête : la pluie patientera-t-elle jusqu'à cet après-midi?

La rando débute avec 30 km de plat, le long de la Dordogne, jusqu'à Sauveboeuf, pour la mise en jambes. Apparaissent ensuite les premières côtes, peu pentues et régulières en direction de Pézuls. Puis c'est la côte du cingle de Limeuil, courte mais raide. Arrêt au sommet, la route dominant la vallée de la Dordogne, pour la photo souvenir.

La route file ensuite par la vallée vers Saint Cyprien (pointage et achat casse-croûte pour les non prévoyants comme moi), Beynac où toute l'équipe pique-nique au pied du château, au bord de la Dordogne. Le soleil, comme pour s'excuser du temps de devoir disparaître l'après-midi, nous chauffe, les blousons tombent.

Restauré, le groupe reprend la route, suivant toujours la vallée jusqu'à Vézac où l'on change de rive, amorçant le début du retour vers Bergerac. Hélas, les premières gouttes apparaissent en même temps que le château de Castelnau.

La route s'élève de nouveau après le château des Milandes et la statue de Joséphine Baker (merci Roger, le Ch'ti du groupe, pour les explications historiques et touristiques).

Un arrêt au lieu-dit 'Ecoute s'il pleut" est prémonitoire. En effet, l'arrivée à Belvès, après quelques belles côtes, est saluée par la pluie, la vraie, froide, forte et qui mouille. Après le deuxième contrôle et un café réconfortant, il faut bien repartir, sous la pluie, direction Couze.

Dans la vallée de la Couze, le froid provoque des décharges électriques dans mes mains. Je remets les gants hiver, chausse mes couvre-chaussures achetés la veille (!!), et prends la poudre d'escampette. J'abandonne mes compagnons de route et file seul devant pour rallier Bergerac plus rapidement. J'espère qu'ils ne m'en voudront pas, mais j'avais trop froid.

Malgré la pluie, ce parcours démontre, s'il en est encore besoin, que le vélo est un merveilleux outil pour découvrir ou redécouvrir, sous un autre angle, une belle région.


Le parcours : par ici

Par Bruno PIERLAY
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Lundi 31 mars 2008
Samedi 29 mars 2008. Enfin la pluie a cessé et le soleil est là : départ à 8 h 00 pour le parcours du brevet 100 km en solitaire.

Départ Bergerac, direction Pomport-Sigoulès. Après quelques kilomètres de plat, la route s'élève lentement pour devenir franchement pentue : c'est la côte de Malfourat. Elle me paraît plus facile sans le vent de face et la pluie dans la figure comme samedi dernier.

Sur le plateau, la route serpente entre les vignes. Puis c'est la bastide de Puyghilem, haut lieu de la guerre de Cent Ans (c'est en 1338 au cours du siège de Puyghilem que l'artillerie à poudre fut utilisée pour la première fois dans la région), haut lieu à atteindre également par une courte côte "casse-pattes" : moins de 1 km de montée à 5,5% de moyenne  mais avec un passage de 100 mètres à 15% !!!!

Puis c'est la descente vers Eymet. Arrêt à la bastide anglaise, pour savourer une tresse au chocolat et faire tamponner ma carte à la boulangerie de la place des arcades.

Le circuit quitte ensuite la Dordogne pour une petite escapade en Lot et Garonne.

Castillonnès. Ce samedi 29 mars c'est le comice agricole. Le village est en fête. Je ne m'attarde pas.

Villeréal : point de contrôle obligatoire. Je bifurque à gauche, route d'Issigeac, pour aller voir Raymond, vélo-mobylettes-motoculteurs. On parle un peu vélo, un coup de tampon et en selle direction la Dordogne : Sainte Sabine, Naussanes, faux, Saint Aubin de Lanquais et descente sur Bergerac par Saint Nexans.

107.3 km au compteur, 1114 mètres de dénivelé positif, en  4 h 15 soit 25,21 km/h de moyenne (4 h 32 en comptant les arrêts aux contrôles). Il faut en garder sous la pédale pour le brevet des 150 km du lendemain.


Trac--100-km-copie-2.jpg

  parcours

Par Bruno PIERLAY
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Mercredi 19 mars 2008
Quelle est ma FCMax ? Comment la calculer ou la mesurer ?

On peut lire sur Internet beaucoup d'articles, pas toujours convergents, sur la FCMax. Sur les forums de discution, on trouve même "tout et n'importe quoi".

La connaissance de la FCMax la plus précise possible est cependant primordiale pour le calcul des différents seuils et l'établissement des zones d'entraînement.

Voici quelques observations déduites de mon expérience récente.

a) La FCMax théorique

Tout le monde (ou presque) connait la formule d'Astrand d'estimation de la FCMax à partir du sexe et de l'âge des individus :

220 - âge pour les hommes

soit à l'aube de mes 48 ans : FCMax = 172

Avec une FC au repos de 57, mon seuil anaérobie devrait se situer autour de 155 bpm.

Sur la route, entre 160 et 162 bpm, mes "sensations" sont plus celles d'un travail en endurance et non d'un travail en "explosivité". Ma FCMax serait-elle plus élevée ?


b) Le test cardio en clinique

J'ai passé un test cardio en clinique sur home trainer cet automne, l'avant-veille de la 10ème Rando Didier Rous à Montauban.

Le test est constitué de paliers de 2 minutes chacun avec incrémentations de la puissance de 20 watts. Le patient, bardé de capteurs, pédale à vitesse constante (environ 60 tours par minute). La machine enregistre toutes les minutes la fréquence cardiaque et toutes les deux minutes pression artérielle.

Les données sont reportés sur un graphique à double entrée donnant une représentation de la FC, de la tension et de la charge en fonction du temps :


FCM-copie-1.jpg
Ce test en fait ne permet pas de déterminer la FCMax, puisque le cardiologue arrête le test lorsqu'il croit déceler des signes de fatigues du sujet; la FCMax théorique étant considérée comme la limite de la FC du test.

Personnellement, j'ai été arrêté à 167 bpm soit à 95% de la FCMax théorique.

Si ce test ne m'a pas apporté de précision sur ma FCMax, il m'a rassuré sur mon aptitude à l'effort.

Verdict : bon pour le service.


c) La courbe de Conconi

Le professeur Italien Conconi a découvert que la fréquence cardiaque augmentait proportionnellement à la charge de travail fournie par les muscles. Lorsque l’effort se prolonge, la droite marque une cassure matérialisant le seuil anaérobie.

En reprenant les données de mon test clinique, j'ai tracé la courbe de la fréquence cardiaque en fonction de la puissance développé.

Sans-titre-2-copie-2.jpg

Sur cette courbe (ou droite devrais-je dire), je ne décèle pas de point d'inflexion flagrant permettant de définir mon seuil anaérobie.


d) Le test terrain

Sur son site Lionel Reynaud, chargé de l'entraînement au sein de l'équipe COFIDIS, proposes cinq tests pour mesurer sa FCMax.
http://www.lionelreynaud.com/Entrainement/Testsdeterrain/tabid/95/Default.aspx

Armé de mon nouveau cardio, j'ai réalisé un test "avec la cadence".

Le cardio a enregistré 176 bpm.

Mon seuil aérobie serait alors de 159 bpm, soit 4 bpm de pus que celle calculée avec la FCMax théorique.


Une expérience n'est scientifiquement valable que si elle est reproductible. Je renouvellerai donc le test de terrain, en variant les protocoles (test en bosse par exemple) et tiendrai pour FCMax réelle la moyenne des valeurs obtenues.



Amis cyclos, j'attends vos remarques et commentaires...Merci






Par Bruno PIERLAY
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Dimanche 16 mars 2008

Troisème étape, Vierzon - Paris 13ème, 201 km par les départementales du Centre et de l'Ile de France :

Sans-titre-2.jpg


Vierzon
Orçay
Nançay
Pierrefitte sur Sauldre
Chaon
Sennely
Jargeau
Pithiviers
Sermaises
Etampes
Lardy
Arpajon
Montlhéry
Longjumeau
Chilly-Mazarin
Arcueil
Gentilly
Paris 13ème
181 rue de Tolbiac



RadioTelescope_Nancay.jpg
Passage à Nançay près du radio téléscope,
avec un peu de chance, j'aurai droit à un message d'encouragement ...
des petits hommes verts !!!!!!!!!!
Par Bruno PIERLAY
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Dimanche 16 mars 2008
Ce dimanche matin devait se dérouler le brevet fédéral 100 km de la FFCT, au départ de Bergerac.

105 km sur les petites routes de la Dordogne et du Lot et Garonne selon l'itinéraire suivant : Bergerac - Pomport - Sigolés - Eymet - Castillonnès - Villeréal - Naussanes - Faux - Saint Aubin de Lanquais - Bergerac.

ANNULE POUR DE CAUSE DE FORTES PLUIE !

Peut-être le week-end prochain?

Le parcours du brevet fédéral 150 km se déroulera le dernier dimanche de mars avec au programme le cingle de Trémolat, Saint Cyprien, Beynac, Belvès ... joli programme.

Alors à bientôt.


Sans-titre-1.jpg
Par Bruno PIERLAY
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Dimanche 27 janvier 2008
Deuxième étape du parcours provisoire :

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Limoges (Haute Vienne)                                              Vierzon (Indre)

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D'une longueur d'environ 195 km, elle devrait traverser les villes de La Souterraine et de Châteauroux.


Limoges - La Souterraine était le parcours de la première étape du Tour du Limousin 2007 (gagné par Pierrick FEDRIGO). La distance parcourue par la peloton cet été était 160,8 km; je me contenterai des 55 km qui séparent les deux villes par les routes départementales.


PS : Les itinéraires donnés à ce jour sont provisoires, ils pourront être modifiés en cours d'élaboration de projet, en fonction des villes étapes ou traversées qui lui auront apporté leur soutien.
 















Par Bruno PIERLAY
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Vendredi 18 janvier 2008
Premier message de sympathie et de soutien reçu de Suisse, de Michel et Vincent, qui ont pour projet, pour la même cause, la lutte contre la muco, de rallier en velo l'Alaska à Ushuaïa.


"Merci pour votre message et votre si noble projet, celui-ci nous a beaucoup
touché! Nous vous suivrons sur votre blog pour vos préparatifs, vos
entraînements et bien évidement nous serons en pensées tout au long du
parcours. Votre projet est déjà une réussite puisqu'il part du Coeur
d'un papa. Bon entraînement!
Salutations sportives"

Michel et Vincent



Merci à vous et bravo.
Je suivrai également vos préparatifs et votre périple sur votre site.
 

http://www.muco-velo.ch/accueil.htm

Par Bruno PIERLAY
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Jeudi 17 janvier 2008
Castillonnès, bourg rural du Nord du Lot et Garonne, entre Villeneuve sur Lot et Bergerac.

C'est la ville où, venant de l'Est de la France, ma petite famille, cherchant un climat plus doux, s'est installée en 2001 et c'est la ville où est implantée l'entrerpise que j'ai créée la même année (sarl DP Sondages bureau d'études de sol).

Castillonnès c'est aussi une ville qui s'enorgueille d'un passé cycliste prestigieux, possédant dès 1905 son propre vélodrome.


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C'est la ville natale de Léon Leygoutte
qui participa au 3ème Tour de France en 1905,
épreuve à laquelle il termina à la 13ème place.









Dans les années 60, un critérium cyclisme y fut organisé par 4 fois (1965-68-69-70); Roger Pingeon, vainqueur du Tour de France 1967, termina à la 3ème place de l'édition de 1969.


C'est également à Castillonnès que Jean-Théodore Joyeux, cycliste amateur titré, était installé comme coiffeur, lors de son épopée de 1895. Huit années avant la première Grande Boucle, il réalise
un Tour de France solitaire de 5 500 km en 19 jours avec une bicyclette ACATENE à cardan.


Joyeux1.jpg

Joyeux.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 















Acatene-copie-1.jpg
(Merci à Raymond Miquel pour la documentation)


Un départ de Castillonnès c'est donc rendre hommage à ce précurseur du Tour de France que fut Jean-Théodore Joyeux.

Symboliquement, les premiers tours de pédales pourraient être donnés Grand'Rue devant l'immeuble où était installée son salon de coiffure.



Pour de plus amples informations sur Jean-Théodore Joyeux et Léon Leygoutte :

www.radiofrance.fr/reportage/dossiers/tour_2003/histoire/heros.php

www.letour.fr/HISTO/TDF/1905/fr/annee.html

www.memoire-du-cyclisme.net/eta_tdf_1903_1913/tdf1905.php
Par Bruno PIERLAY
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Samedi 12 janvier 2008
ni des hostilités, ni des négociations...mais de l'entraînnement.

Premier jour de l'année ensoleillé. Plus d'excuses pour reprendre.

Aujourd'hui, Vallée de la Dordogne : Cours de Pile, Lalinde, Trémolat, Limeuil, Le Buisson de Cadouin, Lalinde, Cours de Pile.

limeuil.jpg crédit photo : www.limeuil-perigord.com

76,28 km à la petite moyenne de 25,15 km/h. Mais travail de la force : la majorité du temps sur 52x14 ou 52x16, excepté pour gravir les cingles de Trémolat et de Limeuil.


Ce sont en plus les premiers kilomètres de 2008 saisis sur Velotrainer (sous le pseudo bubu24), ça donne le moral pour la suite de l'année même si la reprise est dure.

www.velotrainer.net/index.php


Par Bruno PIERLAY
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Mercredi 9 janvier 2008

Première étape de l'élaboration du projet : définir la première étape du parcours provisoire.

Longue de 200 km environ,
elle devrait relier Castillonnès (Lot et Garonne) à Limoges (Haute Vienne)
par les villes suivantes :

Castillonnès
Issigeac
Cours de Pile
Bergerac
Lembras
Vergt
Périgueux
Excideuil
Saint Yriex la Perche
Limoges

Etape1-copie-1.jpg

Par Bruno PIERLAY
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Mardi 8 janvier 2008

Importante comme la première pierre d'un édifice, voici la lettre d'information à l'Association "Vaincre la Muco" envoyée ce mardi 8 janvier 2008. De la réponse dépend la suite du projet.



Monsieur le Président,
 
 
Un soir d’avril 1991, dans un bureau de l’hôpital Necker à Paris, en quelques secondes, mon récent bonheur d’être, à 30 ans, le papa d’une petite fille s’effondrait dans un gouffre portant un nom inconnu de ses parents à ce jour : la MUCOVISCIDOSE.
 
Cette petite fille, Laura, arrive à l’aube de ses de 18 ans. Elle a, comme nous ses parents, appris à vivre avec cette maladie et c’est la tête pleine de rêves et de projets que Laura aborde ce moment important de la vie, le passage à l’âge adulte.
 
C’est le moment également où je me dis qu’à 48 ans, je veux, je dois et je peux faire quelque chose de concret pour et plutôt contre cette maladie.
 
 
Parmi les passions de Laura, il y a la photo et le cyclisme. Passions qu’elle a pratiquées en suivant le Tour de France 2007 comme Jeune Reporter (sous l’égide de Velo101) et qu’elle espère pouvoir associer pour en faire son activité professionnelle : celle de photoreporter sportif.
 
Sa passion a fait revivre en moi cet amour de la bicyclette, endormi au fond de moi depuis de nombreuses années. J’ai donc (ré-)enfourché mon vélo pour des ballades si possibles hebdomadaires et des randonnées occasionnelles.
 
La promenade se prêtant à la réflexion, l’idée m’est venue, en pédalant, de réaliser un défi sportif, prétexte à la collecte de dons pour la lutte contre la maladie, un peu à l’image des Virades de l’Espoir dont le mot d’ordre est « donner son souffle pour ceux qui en manquent ».
 
Et l’idée qui s’est alors rapidement imposée est celle de rallier Castillonnès, petite ville rurale du Lot et Garonne, à Paris en vélo, en collectant les dons déposés auprès des communes, associations sportives, clubs cyclistes, clubs cyclotouristes, vélocistes, délégations régionales de votre association (liste non exhaustive).
 
 
Avant tout contact avec les personnes, groupes et associations concernées, il me faut l’approbation du projet par votre association. Dans un premier temps, cette approbation peut se limiter à :
 
-         l’acceptation de la remise des dons,
 
-         l’autorisation de l’usage du terme « en faveur de l’association Vaincre la Muco ».
 
 
J’attends votre réponse pour développer plus en avant ce projet.
 
Dans l’attente d’une rencontre pour de plus amples présentations du projet, les questions-réponses développées ci-dessous vous donnerons une première information :
 
Pourquoi Castillonnès : parce que nous habitions cette commune entre 2001 et 2006 mais surtout parce que c’est la ville du précurseur du Tour de France, Jean-Théodore Joyeux, qui réalisa, seul, en 1895, soit 8 années avant le premier Tour, une boucle de 5 500 km en 19 jours. Le départ pourrait être donné devant la boutique où il exerçait le métier de coiffeur.
 
Pourquoi Paris : afin de remettre à votre association à son siège rue de Tolbiac, les dons collectés.
 
Qui : le défi sportif est personnel, il ne s’agit pas d’organiser une randonnée cycliste de 600 km (même si un bout de route en compagnie de cyclos locaux tout au long du parcours ne sera pas de refus)
 
Quand : fin septembre 2008.
 
La collecte des dons : les dons collectés lors de mon passage dans les villes du trajet seront les dons remis aux « représentants locaux » (personnes, vélocistes, clubs, associations…) durant une campagne de sensibilisation préalable à mon passage et dont la durée minimale me semble devoir être de 3 mois minimum. Les formes de ces collectes sont à définir en accord avec les personnes concernées (l’expérience de votre association peut être très utile).
 
 
 
J’espère que mon courrier aura su susciter votre intérêt.
 
Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, mes sincères salutations.
 
Fait à Cours de Pile, le 8 janvier 2008,
Par Bruno PIERLAY
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